Woman’s Dream

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Woman’s Dream

L’histoire d’une synchronicité incroyable…

 

J’ai passé environ un mois à peindre cette peinture, mon intention était la guérison de la relation entre les hommes & les femmes, la guérison des « être humains », pour qu’à son tour, cela puisse aussi contribuer à guérir la planète terre.

Lorsque j’ai publié ma peinture sur internet, j’ai reçu le coup de fil d’une collègue et amie, dont la fille, que je connais, était sidérée de retrouver l’image exacte du rêve qu’elle avait fait il y a quelques semaines, et qui l’avait tellement marquée qu’elle l’avait écrit…

À sa lecture, je suis émue aux larmes.

Avec ce rêve, c’est comme si d’un seul coup je peux vivre ce que mes personnages vivent.

Quelque part, c’est comme si mon rêve de papier a pris vie, dans la dimension astrale…

Comme s’il existe, que je peux le vivre à mon tour, et en plus, il est encore plus magnifique que tout ce que j’aurais pu imaginer !

J’ai ressenti cette synchronicité comme un moment d’alignement parfait,

et cela m’a emmenée tout droit dans la dimension cosmique, cette autre réalité très intense, absolument parfaite et non terrestre que je vis parfois.

Cela me donne aussi une immense foi dans le pouvoir créateur, dans le pouvoir de la prière, dans l’utilité de mes peintures, dans la guérison de mon propre processus personnel, et dans la transmission d’âme à âme…

 

 

Le rêve de Fanny

Je passe d’un monde à l’autre.

L’un se situe dans une sorte de casbah blanche en chaux, comme ces maisons grecques aux volets bleus, mais sans les volets.

Je suis dans cette maison à la recherche d’une place pour mon sac, rouge.

Le passage dans cette maison est constant, des êtres un peu malfamés y circulent en permanence, j’ignore si je dois m’en occuper, ils ne me veulent pas de mal mais leur présence est pesante, ils bougent dans cet espace bordélique. Je n’y trouve aucune place pour ranger mon sac, ce qui est ma seule obsession. Toutes les armoires sont remplies à craquer.

 

L’autre monde: je suis accrochée en mer au cou d’un homme solide, qui porte un bonnet bleu marine, retroussé, breton. Rien à voir avec un bonnet de bain.

Je glisse sur les flots,

Je suis couchée sur son dos de tout mon long.

Mon cavalier nautique ne nage pas, il me transporte.

C’est fluide. C’est chaud.

Nous voguons, nous filons.

Je reviens à la casbah.

L’endroit est un peu sale, le passage de plus en plus fréquent et l’espace de plus en plus réduit.

Je ne désespère pas de trouver une place pour mon sac.

Je passe par plusieurs pièces quand l’évidence me saute aux yeux, je ne dois pas ranger le sac dans une armoire, je ne dois pas le cacher mais le déposer, sur le lit dans la chambre, sur la couette blanche, immaculée. Le lit semble être préparé pour moi, du moins pour mon sac.

 

Retour en mer.

Je vois s’approcher de très gros poissons longs, gris luisants et tachetés de noir.

J’ai peur, l’homme me rassure. Les poissons viennent nous frôler. Ce sont des caresses. Je resserre l’étreinte au cou de l’homme, et c’est comme si les poissons étaient les préliminaires à l’acte amoureux à venir. Nos corps restent dissociés bien qu’à l’unisson, nos sexes ne se rencontrent pas, vu la position : mon ventre sur son dos.

Ces poissons suivent notre épopée, comme les dauphins qui dansent autour des embarcations si légères que nous sommes.

 

Retour dans la chambre: je peux y laisser mon sac sans crainte, malgré le bordel alentour.

 

La vitesse de croisière nous l’avons trouvée.

Elle est dans cet abandon total à lui et à l’eau.

Je pense que la vie peut passer à flotter ainsi, en avançant et que j’ai trouvé le juste équilibre.

Le seul désir, c’est de glisser vers l’horizon à cette vitesse un peu folle, avec cette chaleur qui m’emplit, légèrement au-dessus de celle de la température de mon corps .

Je ne serre plus le cou de l’homme par peur, mais par envie de sentir sa peau au-dessus de l’eau, si intensément, si outrageusement bleue.

Et soudain, immense, surgie de nulle part une chose que je n’identifie pas mais qui occupe tout l’espace de notre côté gauche ;

Une masse sombre qui va sortir des fonds.

L’homme devance ma peur.

Il me dit: c’est très rare, peut-être unique. L’instant est solennel.

Une tortue marine émerge à nos côtés.

Sa carapace est monde. Elle est striée de carreaux verts presqu’électriques.

Lentement elle se déploie pour finalement occuper tout l’espace ;

Le monde est vert et bleu et puissant et lent et juste et arrêté.

Nous sommes couleurs.

 

 

 

 

 

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